Rénovation et entretien du réseau routier et autoroutier (totalement nationalisé).
Evolution des infrastructures avec prise en compte des besoins des deux-roues (notamment le doublement des glissières de sécurité).
Gestion publique des instruments de sécurité routière (radars notamment), afin d’évacuer la volonté de profit.
Audit sur les dispositifs de contrôles radar placés sur des tronçons exempts de risques notoires mais présents au seul motif du profit que les amendes génèrent par le flashage en série.
Création de doubles voies et de ronds-points sur les portions de route avérées accidentogènes.
Abaissement de la pression sécuritaire sur les routes de campagne avec la création de zones à 100 Km/h à distance des agglomérations et relèvement des limitations de vitesse à 150 Km/h sur autoroute.
Retour sur la politique de suppression de places de stationnement en surface dans les grandes villes, suppressions engagées au bénéfice des parkings privés. Réaménagement et remise en service des anciennes places de stationnement supprimées.
Retrait des parcmètres sur 20 % des linéaires de trottoirs dans les villes.
Forfaitisation des activités de fourrières (concessions) afin de mettre fin aux abus intéressés de la part des concessionnaires de fourrières (contre la rémunération à l’enlèvement).
Un accident de la route doit donner lieu à une enquête préalable au motif d’une recherche de crime volontaire ou involontaire.