Les moyens libérés par la légalisation des drogues douces sont redistribués particulièrement vers la lutte contre le proxénétisme. Les moyens de la Brigade des Mœurs sont sensiblement augmentés.
L’interdiction de la prostitution prônée par les féministes radicaux et les formations politiques qui les suivent conduira à plus d’inconvénients que d’avantages :
- La relégation des pratiques vers des lieux cachés et dangereux.
- La promotion des réseaux de proxénétisme qui organiseront clandestinement ces activités aux dépends des prostituées mises en difficulté.
- Le tarissement d’une source de revenu pour les prostituées régulières et occasionnelles et en conséquence la paupérisation de cette population.
- L’augmentation des misères sexuelles avec comme conséquence une augmentation potentielle des viols.
- La promotion du tout répressif à l’endroit des prostituées et des clients dans une société qui n’a nul besoin de tensions supplémentaires.
- La hausse démesurée de la mobilisation des forces de police pour les délits de racolage, de clientèle, de proxénétisme, de viols et d’agressions sexuelles. Renoncer à l’interdiction élimine tous ces crimes et délits à l’exception du crime de proxénétisme.
Le commerce sexuel est autorisé dès lors qu’il n’est subordonné à la pression et à la domination d’aucune tierce personne.
Le proxénétisme est un crime de premier niveau. Les peines encourues pour proxénétisme sont lourdement aggravées.
Toute tolérance octroyée par une quelconque autorité de police, de justice ou locale vaut les plus fortes sanctions et radiation de la fonction.
Abrogation de la pénalisation du racolage ainsi que de celle du client qui exile le commerce du sexe en des lieux clandestins, souvent dangereux pour les prostituées. Des aires adéquates sont dédiées à cette activité sans préjudice ni pour les prostituées ni pour les clients.
Réouverture des maisons dites "closes", lieux bien plus sécurisés et confortables que les bords de route. Ces maisons sont administrées sous forme de coopérative gérée par les prostituées elles-mêmes afin d’exclure toute immixtion de tierces personnes pouvant accéder à une position de proxénète. Toute maison close non déclarée relève d’une fermeture immédiate et de poursuites pénales.
L’État, percevant l’impôt sur les activités des prostituées, afin de ne plus être qualifié de premier proxénète de France, doit protection auprès d’elles et rompre avec une politique de répression hypocrite.
Des maraudes ou des antennes de soutien aux prostituées sont organisées légalement par des associations ou à défaut par des services locaux. Les prostituées ont accès de droit aux services publics tels les caisses de retraites et assurances maladie via l’homologation de leur déclaration de revenus.
Hausse des bourses et allocations étudiantes et attribution d’une allocation d’autonomie pour les jeunes ou du RSA aux jeunes dès leur fin d’étude pour combattre la prostitution des jeunes sans ressources suffisantes. Protection des pupilles de la Nation.