L’usage des drogues à but médical (thérapeutique) est habilité selon les dispositions pressenties par les associations dédiées.

Il est démontré depuis longtemps que la prohibition à l’endroit de l’usage des drogues (produits stupéfiants) confine à l’échec. Les moyens engagés dans la répression sont économiquement dispendieux et chronophages pour les services chargés de faire respecter cette prohibition aux dépens d’autres missions.

Les exemples de dépénalisation ou de libéralisation à l’étranger démontrent que les consommations et les dommages en découlant n’augmentent pas et souvent décroissent.

De plus, la libéralisation appliquée à certaines drogues présente l’avantage de tarir les réseaux d’approvisionnement.

Il est temps que les autorités françaises mettent fin à cette posture liberticide et prennent des mesures pragmatiques à ce sujet.

Les dispositions qui suivent s’inscrivent dans un cadre d’usage privé et exempt de trouble à l’ordre public.

Cannabis, "drogues douces"

L'usage privé chez l'adulte ne mettant pas en danger autrui et ne troublant pas l'ordre public est donc libéralisé. Le cannabis est ainsi assimilé à un commerce du même type que celui du tabac ou de l’alcool.

S’incrémente alors un contrôle de la qualité des produits en circulation axé sur une production française.

Cocaïne,

L'usage privé chez l'adulte ne mettant pas en danger autrui et ne troublant pas l'ordre public est donc dépénalisé.

Héroïne, ecstasy et autres "drogues dures"

Maintien de la prohibition.

Hors d’un cadre privé et du respect de l’ordre public, les usagers s’exposent à des sanctions correctionnelles à définir.

Les mineurs n’entrent pas dans le cadre de ces dispositions et toute incitation à la consommation à leur endroit est répréhensible.

Toute consommation en présence de mineurs est dûment interdite notamment en présence d’enfants en bas-âge dont la sécurité peut être mise en cause par la perte de contrôle des majeurs consommateurs.

En tout état de cause, la consommation récréative doit être une règle de comportement vis à vis de ces consommations (douces ou dures) avec des incitations sur le mode "à consommer avec modération" comme celles consacrées à la consommation d’alcool.